Luminothérapie : Illuminez votre vie - Chapitre 1.2 - ZeStress.com
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Luminothérapie : Illuminez votre vie - Chapitre 1.2


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Illuminez votre vie
   
   
 

"Brighten your life" ,
Docteur Daniel F. Kripke

Traduction par Mr Delanoë

 
   

Chapitre 1 : Nous nous fanons dans l'obscurité


2. La dépression


Si l’on se réfère à des études nombreuses, la dépression est de plus en plus courante. Ainsi que les psychiatres peuvent nous l’apprendre, il y a plus de dépressions de nos jours qu’il n’y en avait, il y a une ou deux générations. La dépression semble se manifester à un plus jeune âge.

Le taux de suicide est plus élevé chez les adolescents et dans la jeunesse. Peut être l’usage de drogues est il un facteur d’augmentation du suicide, mais peut être aussi, est ce la dépression qui est à l’origine de l’usage de drogues ou de la consommation d’alcool. Le taux de suicide s’est également accru chez les personnes plus âgées. La dépression est plus fréquente dans les zones urbaines que dans les zones rurales, où l’on passe plus de temps à l’extérieur pour son travail. En résumé, la dépression et le suicide augmentent, peut être parce que les gens sont moins en contact avec la lumière naturelle du jour.

Qu’est ce que la dépression ? Une part de la dépression tient dans un sentiment très sombre de perte – comme lorsque l’on perd son emploi, un ami, ou que nous éprouvons d’autres déceptions. L’une des plus terribles tristesses survient quand nous perdons un être aimé, par exemple, un parent, une épouse ou un enfant. Une telle tristesse est absolument normale, - nous avons tous connu ce genre d’épreuves -, et elle ne le serait pas si ces disparitions n’étaient pas ressenties douloureusement.

Cette tristesse est souvent d’origine psychologique, et dans la mesure où ces instants douloureux tendent à s’estomper avec le temps, cet état finit généralement par s’améliorer de lui-même. Toutefois, le temps de rétablissement peut se révéler terriblement long. Mais, il y a aussi d’autres sortes de dépressions, qui ont une origine plus biologique.

Certaines personnes – environ 15% des américains- ont, au moins une fois dans leur vie, fait l’expérience de ce que l’on appelle une dépression majeure. Une dépression majeure est si sévère que la personne qui en est victime, éprouve un sentiment d’inutilité totale, se sent démoralisée, d’humeur très sombre, - cela, la plus grande partie de la journée et presque tous les jours de sa vie -, et n’a en fait plus goût à rien, perdant tout intérêt aux plaisirs ordinaires de la vie.

Par définition, -pour qu’une dépression soit qualifiée de majeure-, la personne atteinte d’une dépression majeure présente toujours au moins, trois ou quatre symptômes additionnels tels que les symptômes suivants : perte de poids ou prise de poids, perte de sommeil (ou excès de sommeil), états de fébrilité ou tendance à vivre au ralenti, états de fatigue, sentiments de culpabilité ou d’inutilité, perte de la faculté de concentration, avec, dans le court terme, des pensées de mort ou de suicide.

Une dépression est qualifiée de légère si elle présente des symptômes moins nombreux. Elle est appelée dysthymie si les symptômes sont moins sévères que dans la dépression majeure mais persistants avec de petites récidives pendant au moins deux années ou plus. Les larmes fréquentes, un sentiment de perte ne sont pas considérés comme dépression majeure, à moins que le trouble ne persiste de façon grave pendant au moins deux mois, ou qu’il n’atteigne un stade si sévère que l’on estime les jours de la personne concernée en danger.

Si une dépression majeure survient au moins une fois dans la vie de 15% des américains, les dépressions moins sévères, (telles que la dysthymie, les désordres dépressifs mineurs, et les autres troubles de l’humeur) atteignent un second groupe de personnes, au moins équivalent en importance au premier.

Parmi les personnes plus âgées, notamment celles au dessus de 70 ans, la dépression caractérisée par le sentiment de rejet, de fatigue et d’épuisement physique est particulièrement fréquente, bien qu’elle ne soit pas qualifiée de dépression majeure. Néanmoins, une dépression légère chez les personnes âgées peut se révéler tout à fait incapacitante. Presque toutes les formes de dépression atteignant les personnes âgées s’accompagnent de troubles du sommeil. En fait, des troubles du sommeil peuvent souvent être le signal d’alerte d’une dépression imminente

Il existe une autre forme courante de dépression légère affectant particulièrement les femmes avant la ménopause, et qui tend à survenir pendant l’hiver. Elle est dénommée SAD, ("Seasonal Affective Disorder"), ce qui est en fait le plus souvent, l’autre nom de la dépression hivernale.

Assez curieusement, les personnes atteintes du SAD indiquent souvent dormir plus que d’habitude, bien qu’il soit en réalité question d’un sentiment de fatigue ou d’un temps plus long passé au lit, bien plus qu’il ne s’agit d’un temps de sommeil supérieur. Une autre caractéristique du SAD est que les personnes qui en sont atteintes éprouvent souvent de grosses difficultés à se lever le matin. Dans les cas plus sévères, elles connaîtront une phase nettement décalée de sommeil, c'est-à-dire qu’elles auront à la fois de très grosses difficultés à s’endormir avant tard dans la nuit (par exemple, bien après minuit), mais qu’elles se réveilleront également très tard.

Parmi les patients plus âgés atteints de dépression non saisonnière, le fait de se lever tôt est plus typique, mais ce phénomène se rencontre également dans le SAD.

De nombreuses personnes atteintes de SAD augmentent leur consommation d’hydrates de carbone, prennent parfois du poids et portent donc des vêtements plus amples pendant l’hiver, (bien qu’une diminution de l’appétit se rencontre aussi dans le SAD).

Certaines personnes atteintes du SAD se sentent en retrait et éprouvent le besoin de se replier sur elles mêmes comme un ours en hibernation, mais elles connaissent de moindres symptômes de tristesse et culpabilité que les dépressifs majeurs.

Comme dans toutes les autres formes de dépression, il existe une manifestation atténuée du SAD, dénommée ‘’subsyndrome SAD’’, qui est simplement moins sévère, mais plus fréquente. Chez les personnes atteintes du subsyndrome SAD, on recense fréquemment des symptômes de somnolence, tristesse, prise de poids pendant l’hiver, parfois d’excès de sommeil dans la matinée, mais cette dépression n’est pas vraiment incapacitante.

Il est tout à fait clair que de nombreuses personnes atteintes du SAD connaissent le modèle de dépression hivernale récurrente au moins une fois dans leur vie, mais aussi des formes de dépression non saisonnière plus communes, en différentes occasions. A mon sens, les dépressions saisonnière et non saisonnière sont probablement la manifestation, sous des formes différentes, d’une même maladie ; tout comme les personnes atteintes de la rougeole peuvent présenter soit des tâches surtout sur le visage, soit des tâches surtout sur le corps.

Certains ne connaissent une dépression qu’une fois dans leur vie, mais pour la majorité des personnes atteintes de dépression, la dépression se manifestera probablement à nouveau dans leur vie, à tout le moins de façon occasionnelle. La forme de ces nouvelles manifestations de la dépression sera totalement imprévisible le plus souvent.


La plupart des dépressions majeures ne se manifestent pas pendant l’hiver. En l’état actuel, il y a même probablement plus de dépressions au printemps, voire en automne, qu’en hiver ou en été.

Nous savons maintenant que la dépression affecte de façon plus importante les personnes qui souffrent d’un manque de lumière. Parmi l’échantillon aléatoire d’habitants de San Diégo qui avaient accepté de porter un Actillume (spectromètre), il ressortait un plus fort taux de dépression parmi celles qui recevaient le moins de lumière, (en très grande partie, parce qu’elles s’exposaient moins à la lumière du jour).

A San Diego, il n’y a que peu de différences entre la lumière d’une journée d’été et celle d’une journée d’hiver, si bien que la relation entre une luminosité faible et la dépression ne peut s’expliquer uniquement par la seule arrivée de l’hiver.

D’un autre côté, la dépression hivernale devient terriblement commune si l’on examine la plupart des régions situées au nord des Etats-Unis, notamment Fairbanks et le nord de l’Alaska. Il est évident, que si l’on remonte plus au nord, là où les journées sont plus sombres et d’une durée plus courte, le taux de dépression saisonnière augmentera. Les basses températures d’hiver influent aussi sur la dépression saisonnière, ce qui laisse à penser que la dépression saisonnière est en partie liée au froid hivernal qui incite les gens à rester chez eux.

De façon logique, la dépression estivale récurrente se rencontre plus communément dans les régions les plus chaudes des Etats-Unis, bien qu’elle soit beaucoup moins fréquente que la dépression hivernale. Ce sont probablement les hautes températures d’été, conduisant les gens à rester chez eux avec l’air conditionné - et donc privés de la lumière du jour- qui expliquent cette dépression estivale.


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