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LUMINOTHERAPIE : TOUT SAVOIR AVANT D’ACHETER

Les 5 points à vérifier avant d’acheter une lampe de luminothérapie.

1er point à vérifier : Le CE Médical

Avant tout achat d’une lampe de luminothérapie il est important de vérifier qu’elle est certifiée CE Matériel Médical (CE Medical Device).

En Europe, les lampes de luminothérapie tombent sous la règlementation des appareils médicaux. Une directive impose aux fabricants des règles très détaillées et strictes de sécurité et de qualité.

1/ Chaque lampe de luminothérapie doit, avant sa mise en vente, faire l'objet de nombreux tests techniques réalisés par un organisme indépendant, prouvant son innocuité et son efficacité.

2/- Les fabricants doivent ensuite mettre en place, au niveau de la fabrication de la lampe, un système de qualité certifié ISO 46003/2000.

3/- Après certification, ce système est audité tous les deux ans par un organisme indépendant.

4/ Une fois toutes ces conditions réunies, la lampe de luminothérapie doit enfin obtenir des autorités de son pays, une autorisation de mise sur le marché (AMM), tout comme un médicament.

L’ensemble de ces étapes justifie en partie le prix élevé des vraies lampes de luminothérapie.

Les produits, d’origine asiatique, sans marque, vendus sans CE Medical Device, dans des grands réseaux de distribution et de VPC, prennent une part importante du marché français de la luminothérapie, en raison de leurs bas prix de vente. Or ce sont des produits douteux au niveau de la sécurité.

Avec ce type de produit non certifié, rien ne garantit que les ampoules n’émettent pas d’UV, que l’écran est conçu dans le bon matériau pour filtrer les UV etc..

Pour les fabricants de ces produits, il s’agit de simples lampes électriques, et ils n’ont aucune connaissance des impératifs thérapeutiques, sanitaires, de sécurité oculaire etc.., que prend en compte un fabricant de luminothérapie enregistré en CE Matériel Médical.

Quelles que soient vos limites budgétaires, vous devez savoir qu’en vous privant de la certification CE Matériel Médical, pour acheter à un meilleur prix, vous vous exposez à des risques au plan de la santé, ce qui est contraire au but initial escompté.

2eme point à vérifier : L’émission d’UV par la lampe de luminothérapie

Le second élément important à vérifier avant d’acheter une lampe de luminothérapie est la quantité d’UV qu’elle émet, car ils peuvent entraîner des risques de lésions oculaires.

Une étude avait été menée aux USA, il y a quelques années sur les 9 neufs tubes (ampoules) les plus couramment utilisés aux USA en luminothérapie par des membres de l’Université de Zurich (Département d’ophtalmologie), des membres de l’Institut d’Ingénierie Electrique de Berlin, et un célèbre médecin spécialiste en luminothérapie.

Il est apparu que 7 des 9 tubes émettaient des UVA et UVB en quantités importantes. Bien mieux, les spectres lumineux de ces tubes étaient composés d’UV et de lumière bleue dans une proportion supérieure à celle de la lumière naturelle du soleil (Dans la lumière naturelle du soleil, la proportion des UVB est de 1.5%, celle des UVA de 6,3%, les 91.7% restant du spectre lumineux provenant de la lumière visible et de l’infrarouge.

Il faut savoir que les différentes couleurs de la lumière correspondent à des longueurs d’ondes différentes. Ces longueurs d’onde sont mesurées en nanomètres. A chaque couleur que nous connaissons correspond une longueur d’onde déterminée.

C’est le mélange de toutes ces couleurs qui produit la couleur blanche. Le noir c’est l’absence de lumière.

Chaque lumière émet un spectre lumineux particulier sur différentes longueurs d’ondes.

Spectre lumineux de 2 tubes de luminothérapie différents
Fig 1 : Spectre lumineux de 2 tubes de luminothérapie différents

Ainsi si l’on examine 2 des 9 tubes analysés dans l’étude précitée, il apparaît que :

Le spectre lumineux du tube N°1- c’est à dire l’analyse de la lumière qu’il émet- se répartit de 310 à 725 nanomètres, avec des pointes sur certaines longueurs d’onde. Il apparaît que ce tube émet des UV (ultraviolet, et violet) et de la lumière bleue dans des proportions assez importantes.

Le tube n°2 émet à l’inverse des UV en quantités infimes – son spectre démarre à 410 nanomètres-, et la part de sa lumière bleue est peu importante –la masse spectrale bleue du tube n°2 est au 2 fois moindre à celle du tube n°1. D’autre part sa distribution spectrale (la courbe quasi parfaite qu’elle décrit) est remarquable.

Il est donc important avant tout achat de pouvoir vérifier le diagramme spectral du tube équipant la lampe de luminothérapie.

Cette information n’est pas toujours portée à la connaissance de l’acheteur par les fabricants, - pour une raison de coût de l’analyse notamment, mais parfois, elle l’est. Ainsi, le fabricant finlandais INNOJOK publie la courbe spectrale des tubes équipant les lampes Innosol Lucia et Innosol Aurora.

Figure 2 : Spectre de la lampe de luminothérapie Innosol Lucia
Figure 2 : Spectre de la lampe de luminothérapie Innosol Lucia

Dans la distribution spectrale de cette lumière la part des UV est infime, et la part de la lumière bleue demeure dans des proportions très raisonnables.

Que faire quand vous ne disposez pas d’informations précise sur la quantité d’UV émis par les tubes d’une lampe de luminothérapie déterminée ? Vous devez alors vous assurer de la qualité de l’écran de protection, destiné à filtrer les UV.

Si toute lumière émet des UV, même en quantités infimes, c’est en définitive l’écran de protection qui permet de les filtrer.

Les fabricants européens spécialisés emploient toujours des écrans de protections, dans des matériaux spécifiques, testés au niveau de leur capacité à filtrer les rayons UV. Toute personne ayant acheté une lampe de luminothérapie aura pu constater que l’écran de protection est toujours fait d’un matériau très particulier.

L’étude déjà citée sur les appareils de luminothérapie américains avait d’ailleurs soumis à examen sept écrans de protection, et il est apparu que les 7 écrans analysés remplissaient assez bien leur fonction, un matériau, le ‘’ See more’’, étant même absolument idéal au niveau du filtrage des UV.

Un bon produit de luminothérapie pour nous est un produit qui réunit un tube de grande qualité et un écran de grande qualité.

Pour les appareils, à bas prix, sans CE Médical, qui sont souvent des appareils des 10.000 Lux à une faible distance, il y a un terrible effet multiplicateur de risque, qui correspond à l’équation suivante :

(Tubes aux spécifications indéterminées) X (Ecran de protection aux spécifications indéterminées) X (Utilisation à une grande proximité de l’œil) X (Puissance lumineuse de 10.000 Lux) = risques de lésions oculaires à terme.

3eme point à vérifier : Lumière bleue ou lumière blanche

A ce stade de votre démarche d’achat, et si vous avez opté pour un appareil de qualité, certifié CE Medical Device, il vous faut faire un choix important, c'est-à-dire choisir entre lumière bleue et lumière blanche.

Le critère vous permettant de faire ce choix est la température de couleur de la lumière, c'est-à-dire le nombre de degrés kelvin.

Plus le nombre de degrés kelvin d’un tube est élevé, plus sa lumière se rapproche du bleu.

En luminothérapie, il existe deux catégories de lumières que l’on retrouve fréquemment :

La lumière dite blanche à 2.700/4.000 kelvin, et la lumière Bleue à 5.700/6.400 Kelvin.

Fig 3 : Différentes lumières utilisées en luminothérapie Fig 3 : Différentes lumières utilisées en luminothérapie
Fig 3 : Différentes lumières utilisées en luminothérapie

Il semblerait que la lumière bleue soit plus thérapeutique au plan de la luminothérapie, d’où son utilisation par certains fabricants, pour privilégier l’efficacité thérapeutique.

Selon certains travaux, l’interaction sur le rythme circadien et l’arrêt de sécrétion de la mélatonine sont atteints à une longueur d’onde spécifique de la lumière, soit 440-470 nanomètres, ce qui correspond à la lumière bleue. En un mot c’est la lumière bleue qui permet d’agir sur la sécrétion de mélatonine et donc la dépression saisonnière. Telle est la raison d’être des lampes à leds qui se situent de façon très renforcée sur cette lumière bleue.

Par contre, la lumière bleue est parfois soupçonnée de pouvoir provoquer des lésions oculaires, en tous cas dans le cas d’une utilisation très prolongée. De même, la lumière bleue est plus éblouissante, et donc moins confortable que la lumière blanche pour l’utilisateur.

Egalement, la lumière blanche est tenue pour plus sûre, au niveau oculaire.

Notre tendance serait de donner la préférence à la lumière blanche, notamment pour les personnes qui souffrent généralement en hiver d’un manque de lumière, sans tomber dans des symptômes dépressifs sévères.

Si par contre, un objectif thérapeutique immédiat est recherché – cas par exemple d’une dépression sévère -, les appareils à lumière bleue peuvent être utilisés, si leur utilisation est bien contrôlée au niveau d’un suivi médical.

C’est une question de contexte général et d’antécédents, et votre meilleur guide en ce domaine est votre Médecin, qui seul peut prendre en compte tous ces éléments pour vous conseiller.

C’est donc à vous qu’il appartient de faire le choix compte tenu de tous les éléments personnels en votre connaissance (antécédents sur le plan ophtalmologique etc.), et en vous faisant assister de votre médecin.

Nous avons réalisé, à titre de guide pratique, un classement des lampes de luminothérapie par type de lumière, selon la couleur de leur lumière et le nombre de degrés Kelvin de leurs tubes.

4eme point à vérifier / la taille de l’écran et la puissance lumineuse.

En général il faut toujours privilégier les appareils à grand écran classiques, car ce sont les plus efficaces au plan thérapeutique. Il est important de baigner dans un grand champ de lumière. Si vous utilisez à l’inverse une lampe de format lampe de bureau ou une lampe à leds, vous serez dans le champ d’un simple rayon lumineux. Un simple mouvement de tête vous fait sortir du champ de ce rayon lumineux.

Il existe, pour simplifier, deux catégories de lampes : Les lampes de faible puissance qui émettent 10.000 lux à une distance de 25 à30 centimètres : Les lampes de forte puissance qui émettent 10.000 lux une distance supérieure à 50 centimètres.

Le lux est une unité de puissance lumineuse. Un lux correspond à la lumière d’une bougie à un mètre de distance.

Les lampes de 10000 lux à 30 centimètres ont un inconvénient évident : ll faut se situer pratiquement à une tête d’homme de la lampe pour s’exposer à 10.000 lux de lumière. D’autre part, la lumière, compte tenu de la proximité de la lampe, est perçue de façon plus agressive par l’œil, surtout s’il s’agit de lumière bleue.

Fig 4 : Puissance des différentes lampes de luminothérapie
Fig 4 : Puissance des différentes lampes de luminothérapie

On peut pallier l’inconvénient en éloignant la lampe, pour suivre un traitement plus confortable. En contrepartie, il vous faudra augmenter la durée d’exposition à la lumière. Les notices des fabricants indiquent la puissance de leurs lampes à différentes distances. Le souci est qu’il faudra parfois rallonger de façon importante la durée d’exposition.

Il est bien sur évident qu’une lampe de grande puissante est préférable, car le traitement est achevé sur une courte durée et dans des conditions beaucoup plus confortables, mais le prix de ces appareils reste élevé.

Dernier Point à vérifier

Si vous avez fini par déterminer quel type d’appareil semble vous convenir, au plan de la puissance lumineuse, de la couleur de la lumière, reste pour vous le dernier choix à faire et le plus important : comment choisir entre les différents modèles disponibles parmi ceux remplissant les critères retenus par vous.

C’est le point le plus important. Il est essentiel de faire le choix de la bonne lampe pour vous.

La bonne lampe pour vous c’est celle
- qui s’adapte le mieux à votre mode de vie
- et qui vous permet donc de l’utiliser de façon régulière.

Pour faire ce choix, il faut donc prendre en compte l’organisation de votre journée quotidienne, votre emploi du temps journalier, vos diverses obligations pour déterminer la façon précise dont vous pourrez utiliser votre lampe de luminothérapie.

Il faut donc vous poser les question suivantes :

J’utiliserai ma lampe en prenant mon petit déjeuner avant mes occupations journalières. De combien de temps puis je disposer alors pour cette séance de luminothérapie ? (Si ce temps est limité, par exemple 30 minutes au maximum, il est évident qu’il faudra vous orienter vers une lampe puissante)

Mon emploi du temps me contraint à suivre la séance de luminothérapie au travail. Vais-je préférer une lampe pure de luminothérapie que je n’utiliserai que sur 30 minutes, quitte à la ranger après utilisation ?
Ou vais-je préférer une lampe polyvalente – par exemple avec variateur – que j’utiliserai également dans mon travail, tout au long de la journée ?

Je réside au domicile l’essentiel de la journée.
-Vais-je privilégier une lampe de format classique que je rangerai après utilisation ?
- Ou vais-je privilégier une lampe plus esthétique, qui restera durablement dans mon intérieur pour le décorer ?

Je suis souvent en déplacement du fait de mon métier.
Puis je suivre normalement des séances de luminothérapie ?
(Dans cette hypothèse, il faudra privilégier une lampe portable ou légère)

Dites vous bien qu’il existe suffisamment de modèles de lampes de luminothérapie pour vous permettre de trouver l’appareil qui vous convient.



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